Le message de cette semaine, c’est qu’il faut se battre pour ce qui est précieux dans nos vies. J’ai la chance d’avoir su assez tôt dans ma vie, à l’adolescence pour être précis, ce que je cherchais. Mon but à atteindre. Je voulais une amoureuse, des enfants et une maison. Maintenant que j’ai ce que j’ai toujours voulu, il ne me reste qu’à continuer à trouver les armes pour me battre et protéger ce bonheur. Pour y arriver, je crois qu’il faut se connaitre et se questionner. Il faut aussi se donner le droit à l’erreur et surtout se pardonner.
Vous y êtes arrivé, vous m’avez rendu moelleux et tendre. Comme Mini Wheat mais avec deux cotés au givrage sucré.
Revenons à nos moutons. Le cinéma Méga-Plex Marche Central 18 est le plus beau de tous ceux que j’ai visité depuis la semaine un. Il est gros et impressionnant. Il y a un énorme stationnement intérieur gratuit. Oui, j’ai dis gratuit. De nos jours, c’est plutôt rare dans l’industrie du stationnement incitatif à 20$. L’entrée du cinéma ressemble à l’entrée d’une grande salle de spectacle par son large escalier illuminé. L’aire d’attente est immense et il y a des affiches partout. Une fois payé, le petit coupon déchiré devient vite secondaire. Salle 17, au deuxième. Il y a deux escaliers qui montent et au milieu, des autos tamponneuses ! Il y a huit tables de Air Hockey, six allées de quilles et plein de jeux d’arcade.
Je déteste arriver trop en avance. J’étais impressionné par le décor mais après avoir fait le tour des jeux trois fois, j’avais hâte que le film commence. J’arrive dans la salle et qui vois-je ? Personne. Ou plutôt une seule autre personne qui, comme moi, était venue en solitaire. La salle ne se remplissait pas rapidement et je crois que nous étions environ quinze lorsque le film a débuté.
Le film penche plus du coté romantique que comédie. Mais pas trop dans le style classique des comédies romantiques. C’est l’histoire d’un homme dans la quarantaine qui apprend que sa femme souhaite divorcer et qu’elle l’a trompé. Sous le choc, il se jette en dehors de sa voiture et ne dit rien. Il part et trouve un appartement.
C’est à travers les yeux de son fils de 13 ans que le personnage de Steve Carell, et nous en même temps, comprend ce qui se passe et réalise qu’il doit se battre pour retrouver sa femme. Le garçon fait preuve d’une lucidité peu commune pour son âge et glorifie la relation entre ses parents au point tel que sa vision de l’amour avec un grand A est anéantie lorsque ses derniers se séparent. Les illusions du jeune homme s’écroulent au fur et à mesure qu’il voit son père laisser tomber.
Quand enfin le père ouvre les yeux et réalise que son fils abandonne tout espoir en l’amour, le combat commence. Le film est parsemé de rebondissements ici et là. Ryan Gosling est accessoire mais incroyablement divertissant. Je vous promets une surprise vers la fin qui rapproche l’histoire de tous les personnages ensemble.
J’ai bien aimé ce film et je crois l’avoir raconté d’un bout à l’autre à ma copine, alors c’est un bon indicateur ! Ma note : 7.5.